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En ouvrant ce blog, je suis très consciente du privilège que me confère cet outil exceptionnel de communication dont nos grands maîtres de la littérature auraient pu faire un si bel usage !

Désormais,je pourrai communiquer, échanger, alerter, informer, débattre, et les thèmes  de préoccupations ne m'ont pas manqué ..tout au long de ma vie professionnelle de professeur de français, d'inspectrice pédagogique régionale, d'Inspectrice d'Académie puis de Députée à l'Assemblée Nationale..

je sollicite l' indulgence car cette pratique, nouvelle pour moi , risque de me désarçonner parfois..

Odette Trupin

6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:56

  

 

 





 

 

 


Je partage la grande peine du peuple sud-africain et au-delà de tous ceux qui, dans leur souffrance, auraient besoin du courage de Nelson Mandela. D'ailleurs, d'une certaine façon, Nelson Mandela ne mourra jamais car il reste un "passeur de courage", qui transmet l'énergie à tous ceux qui doutent de la nécessité de tenir bon face aux causes qu'il faut défendre. Sa leçon de vie est universelle dans le temps et dans l'espace

Il a tenu vingt-sept années en captivité par fidélité à son combat pour ses frères de couleur, il a eu le courage d'oser l'espoir de la réconciliation pour un pays déchiré.

"Etre libre, disait-il, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes mais vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres".

Il a donné au monde entier un exemple exceptionnel de volonté et de lucidité politiques, de hauteur morale et d'humanité.

Chapître

sur Nelson MANDELA

dans mon livre "Cette belle

idée du courage"

 
    

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 17:44

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 19:32

 

 

 

........  L’enseignement est vraiment un sacerdoce.....! @+ R T.....!
 

C'est l'histoire vraie d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde...
 
Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
 Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens
, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :

 "Elles sont à l' envers, maîtresse".

 La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...
  nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu' à ce que les bottes  soient rechaussées, aux bons pieds.
 Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants : "C'est pas mes bottes".
 
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l’a pas dit avant ...
 
Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas. Elle dit alors :
 "Bon, allez, on les enlève" et elle se met à nouveau au boulot.

 Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit : "C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".
Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi.
Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler
 son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
 "Où sont tes gants?". Et le gamin de répondre le plus simplement du monde."Pour ne pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes"

 

 

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:24



Des témoignages passionnants



Marcel Rigout raconte avec humour la surprise de sa nomination comme Ministre de la Formation professionnelle : « Moi, je n'en avais aucune, de formation professionnelle. J'ai grandi dans une famille de dix enfants où j'étais le plus jeune. Je suis sorti de l'école à douze ans. J'ai travaillé dans le bâtiment. Et ce n'est que lorsque j'ai été licencié de l'arsenal de Limoges, où j'étais manoeuvre, que j'ai suivi un stage à l'AFPA. Mon premier titre professionnel a été été le certificat de tourneur sur métaux ». Il rappelle les 600.000 jeunes sans qualification qu'il réussit à mettre en formation et dit l'urgence de construire, dans le contexte d'aujourd'hui « une société pour l'homme, au service de l'homme ».

Anicet Le Pors dit sa fierté d'avoir modernisé le statut des fonctionnaires de l'Etat, sa foi dans le rôle du secteur public et son regret de n'avoir pu davantage « s'atteler à la lutte contre la bureaucratie ».

Jack Ralite évoque la passion avec laquelle il s'est attelé aux grands problèmes de la Santé et pourquoi il a voulu un cabinet politiquement pluriel : « je me suis attaché à m'entourer de globules blancs, de globules rouges et de globules bleus. Je ne voulais pas d'un cabinet homogène du point de vue politique car le pluralisme ne s'invente pas, il faut qu'il soit vivant à l'endroit où les décisions sont prises ».

Charles Fiterman revient sur l'esprit de la grande loi d'orientation sur les transports : « ni libéralisme destructeur, ni étatisme bureaucratique paralysant », qui prenait en compte, avec vingt ans d'avance, non seulement les coûts d'exploitation directs mais également les coûts sociaux et environnementaux. Il dit quelle leçon pour aujourd'hui il tire de ses responsabilités gouvernementales : on ne peut pas changer une société sans « une révolution démocratique » qui rééquilibre les pouvoirs : « démocratie participative » avec les citoyens et « démocratie sociale » dans l'entreprise...
 
Ces témoignages de ministres de François Mitterrand, montrent combien il serait urgent et sain de s'attaquer à un toilettage des institutions de la Vème  République, poussiéreuses et désuètes , qui conduisent trop fréquemment à un simulacre de démocratie...
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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 14:46

 

La vieillesse vue par Philippe Noiret.

 

Il me semble qu'ils fabriquent des escaliers plus durs qu'autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd'hui, je ne peux en prendre qu'une seule.

  

 A noter aussi les petits caractères d'imprimerie qu'ils utilisent maintenant. Les journaux s'éloignent de plus en plus de moi quand je les lis: je dois loucher pour y parvenir. L'autre jour, il m'a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.

  

 Il est ridicule de suggérer qu'une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix - ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.

  

 Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n'avais jamais remarquée avant.

  

 En outre, les trains partent plus tôt. J'ai perdu l'habitude de courir pour les attraper, étant donné qu'ils démarrent un peu plus tôt quand j'arrive.

  

 Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.

  

 Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.

  

 Le temps même change. Il fait froid l'hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n'était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j'essaie de la déblayer. Les courants d'air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd'hui.

  

 Les gens sont plus jeunes qu'ils n'étaient quand j'avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d'anciens de mon université, et j'ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu'ils ont l'air plus poli que nous ne l'étions ; plusieurs d'entre eux m'ont appelé « monsieur » ; il y en a un qui s'est offert à m'aider pour traverser la rue.

  

 Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l'on est convenu d'appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée. Au bar de l'université, ce soir-là, j'ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu'il ne m'a pas reconnu."


..l'unique consolation de ces témoignages de vie c'est leur caractère d'égalité pour tous..tout un chacun espérant pouvoir accéder à ces " visions privilègiées" de l'âge..

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 20:21

je songe souvent à un rêve que je faisais autrefois. Ma petite soeur et moi, dans le ventre maternel, flottant côte à côte dans cette mer intérieure,nos coeurs se formant ensemble, nos doigts mobiles,la patiente coloration des quatre yeux aveugles devenant bleus dans l'obscurité, les cheveux souples comme de l'herbe sous-marine, les cerveaux à demi terminés, conscients de la présence de l'autre et cherchant le réconfort de cette communion sans nom, rassurante, surgie entre nous  avant même notre naissance. Dans cette vie à deux avant la vie, dans le ventre sans souffle et la sécurité muette du système sanguin, je rêvais qu'une chose extraordinaire nous arrivait , que survenait un instant de divine illumination n'appartenant qu'aux jumeaux, où elle me disait "bonjour", et moi qui lui répondais, puis dans un bonheur transcendantal, nous attendions notre naissance pour que puisse commencer le dialogue d'une vie entière. Je connus la lumière de ma soeur dans l'obscurité première, et elle me souriait comme elle le fait  toujours, inconditionnellement ,malgré la disgrâce qui l'a accablée  et qui est ma souffrance de toujours ...pourquoi elle  ?
Je crois infiniment aux liens   des jumeaux , que nul ne peut comprendre, à l'attache parfaite, surhumaine , mystérieuse ,  qui les lie l'un à l'autre indéfectiblement !

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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 19:13

Avec les  femmes pauvres de 40 à 60 ans, La  problématique est particulière. Elles ne sont plus jeunes mais pas encore à l’âge de la retraite même si certaines, pour des raisons de santé, ne sont plus au travail. Elles sont installées dans la pauvreté et ont moins d’espoir de sortir de leur catégorie que les 25-40 ans pour lesquelles des améliorations sont encore possibles....

Arrêtons-nous sur le cas d’Adeline, 57 ans, aujourd’hui femme de ménage, avec un mari, un temps au chômage, qui touche une retraite de 900  euros

 

« Ça fait trente-six ans que je suis mariée, dit-elle,

ça fait trente-six ans qu’on vit dans les crédits. » Elle se souvient d’un Noël douloureux parce que la famille n’avait pas le premier franc pour en faire – notamment pour les deux enfants – un jour différent des autres. Un de ses amis voulait qu’ils fêtent Noël ensemble. Elle a refusé en disant que ses enfants étaient malades. Mais l’ami a compris la situation et, raconte-t-elle, « avec sa femme, ils sont revenus avec des filets garnis parce qu’ils avaient vu que j’avais la larme à l’oeil et que je n’osais rien dire. Pendant qu’ils étaient là, j’avais dû ouvrir mon frigo pour donner quelque chose à mon fils et ils ont dû voir que le frigo était vide. » Aujourd’hui, ses enfants sont adultes mais elle a dû se résoudre à ne les recevoir qu’un dimanche sur deux, faute d’argent. Elle est locataire de son appartement, ce qui pèse lourdement sur le budget du couple, et dit : « Je me souviens plus être allée au restaurant (…). Pas question d’acheter un CD ou un DVD, ou d’écouter un artiste de passage. » Sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer, est placée depuis cinq ans. Récemment, le Conseil régional a demandé à Adeline de verser pour elle 1 500    euros par mois,

le reste étant financé par la retraite de la malade...

 

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  témoignage cité par  Janine Mossuz-Lavau

 

 

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 19:31

 Au retour d'un périple aux Etats-Unis,  on est frappé par la notion d'espace . En Europe et aux Etats - Unis, il diffère sensiblement. En Europe , l'espace est partagé, et non protégé. On partage une table; très récemment encore ,on partageait l'espace enfumé d'un bar ou d'un restaurant...Voitures, autobus, maisons, appartements, tout ce qui forme le cadre de vie est plus petit. On s'y sent plus à l'étroit et on partage plus  facilement. Il n'est pas choquant de s'approcher à la toucher de la personne avec qui on est en conversation : l'espace réservé à chacun n'est pas violé. On parle avec les mains, on donne une accolade, on serre contre son coeur, parfois même on embrasse. Même chez un peuple qu' il sait expansif, une telle familiarité est difficile à comprendre pour un Américain.... d'où la surprise de bon nombre d'entre eux  à la découverte des comportements amicaux  du Président Sarkozy  en public !!

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 16:20

Certaines expériences de vie sont d'une telle intensité  qu' elles semblent arrêter le temps...comme celle, bénigne, de cet été , où une chute sans gravité m'a condamnée à toutes les conséquences en cascades d'une fracture du poignet  : Samu,  service des urgences d'une clinique locale,  radiographies, anesthésie générale, broches, attelle 5 semaines,  nouvelle anesthésie générale, pansements , séances de kinésithérapeute... peu de chose ,  au regard de multiples autres souffrances. Pourtant, quand la vie recommence, et que l'existence reprend son cours normal, ces expériences ont tracé à jamais un sillon indélébile en nous., nous incitant à une analyse approfondie sur le sens de la vie et des choses qui nous entourent. Pour désagréables qu'elles puissent être , elles ont  des effets positifs ... qu'il faut savoir  percevoir et cultiver.! sans jamais oublier la fragilité de notre condition humaine .

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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 18:00

" A cause du clou, le fer fut perdu.
  A cause du fer, le cheval fut perdu.
  A cause du cheval,le cavalier fut perdu.
  A cause du cavalier, la bataille fut perdue.
  A cause de la bataille, la guerre fut perdue.
  A cause de la guerre, la liberté fut perdue.
Tout cela pour un simple clou...."
Benjamin Franklin

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