T'aimer. Et quand le jour timide va renaître,
Entendre, en s'éveillant, derrière les fenêtres,
Les doux cris jaillissants, dispersés, des oiseaux,
Eclater et glisser sur la brise champêtre
Comme des grains légers de grenades sur l'eau...
- T'espérer...
Voir la fête éblouie et profonde des cieux...
- Et t'attendre!...
-Et puis enfin te voir enfin venir entre les palmes...
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-ô cher pâtre, inquiet et désormais terni, J'ai vécu pour cela, qui est déjà fini !Anna de Noailles